Fin de maisons

On a ratissé le long des berges,
de mémoire on ne peut faire sans blanc.

Fleuve à fendre, horizons défaillés,
les possibles échos sortiront des églises,
portes ouvertes aux vents nuagés.

L’absolu reste
et l’absurde comme pierre sourde se les gèle infiniment.

Fin de maisons. 
Pris dans le verglas,
« les désirs font désordre » comme le dit Vyviann
et c’est très bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que nos chants s’amusent,
mangeons l’air,

vendons l’or en boucles 

détraçons la débâcle.

« Où que tu ailles
porté par les vents

Où que tu ailles
auparavant
faut que j’te dise 
que j’t’aime »

Aimons-nous fiers


On a frôlé l’amour

On a frôlé l’amour

La neige au soleil

Les chevreuils les forêts

Le silence en dit large
 
 
Sur le lac Bromont
 
 
On a frôlé l’amour
 
 
D’un souffle on a dit oui
 
 
Pour le toucher de près
 
 
Le Québec pour témoin
 

Portés par la vie

 
Et c’est ainsi fait,
les enregistrements pour ce nouvel album
le 6 ème du nom 
ayant pour prénom 
« Portés par les vents »
et bien nous les avons terminés.
 
          
 
Depuis pratiquement un an,
nous sommes au travail
l’écriture, les compositions
les arrangements,
les recherches pour la réalisation,
tout tout tout 
vous saurez tout sur le zinzin !
 
              
 
 
 
 
 
 
C’est extraordinaire et triste à la fois.
Nous avons vécu de telles émotions,
 
 
tant de virages,
 
 
d’ascensions de vertiges…
 
 
Que de belles journées,
de ces nuits à chercher l’or
l’air 
l’heure 
la bonne heure !
 
Oui je te le dis,
c’est un album qui va ​​porter bon air !
 
 
On a tout donné,
et maintenant au lit !!!
 
 
Je rigole mais nous sommes
heureux d’être fatigués,
gais 
très gais 
on va fêter crois-moi !
 
 
En tous cas merci d’être là,
de nous encourager
de nous soutenir,
à ce sujet la souscription est toujours ouverte !
voir sur le site www.alcaz.net
et la porte de l’amitié également.
J’ai envie de parler de tout et je préfère 
ne pas le faire, trop chaud, le fer.
On ne va pas se battre.
Bon ok, veux-tu que je t’en dise quelques mots ?
 

Théâtre de l’Oeuvre

                  
 
 
On peut dire qu’ on s’ y attendait,
mais quand même !
 
 
Jouer à Marseille en son cœur
au Théâtre de l’Oeuvre derrière l’Alcazar.
         
Waouhhh, à l’Italienne le théâtre,
des fauteuils à l’ancienne s’il vous plait,
une scène… 
 
 
Et avec nos amis à la technique,
Jérôme Bouvène aux grains de sons
tout en beauté
 
 
et Patrick Sancho aux lumières,
et à la scénographie.
 
 
On vous a fait un de ces décors,
du rococo en démesure,
 
 
des chandeliers pour intimes témoins.
 
 
 
       
 
       
 
Apparemment ça vous a plu,
et de voir la salle pleine de vous,
dans tous ces états,
que d’émotions.
          
Vous nous avez gâtés les amis.
Parole.
Ça fait plaisir de vous sentir toujours là,
présents, excités comme pour une première fois,
de vous entendre chanter avec nous
« Laissons-nous bercer
laissons-nous faire,
laissons-nous plaire… »
       
  
         Et sur le fil pour ces nouveaux morceaux
         du prochain album qui sortira pour les Fêtes
        « Portés par les vents »,
         sa raison d’être pour laquelle vous souscrivez
         c’est beaucoup d’émotion pour nous tu sais !
 
        Nos voix qui se démènent
        dans cette TransHumaine,
        portées par vos mains ouvertes.

        Merci fidèles Alcaziennes et ziens,
        on se rappellera ces dizaines de fleurs lancées
        tapissant la scène,
        Viviane tout émue,
        debout.
 
         
Ce chant bercé de Paix à faire vibrer 
l’âme de l’Oeuvre
du chœur à l’ouvrage oui !
         
Et dans le hall à nous embrasser
nous en dire davantage
nous retrouvailler pour certains
d’autres à découvrir les regards clairs.
Nous sommes forts de vous,
de toute votre belle volonté à faire tourner
ce message étincelant, pur,
d’amours et d’eaux fraîches.
Etre
et par être j’entends
résister
respirer
accueillir
fous de rire.

Berlin

 
On revient de pas si loin 
et malgré tout
de loin aussi.
 
 
Par loin j’entends, 
un cercle de personnes qui 
durant une semaine 
vont partager leur amour pour la Chanson
avec pour épi-centre,
l’oeuvre de Georges B.
Entendez Mr Brassens himself.
 
 
 
Basdorf touche Berlin,
nous n’y sommes pas allés cette fois-ci.
Les relations humaines étaient si belles,
si simples si fortes.
on a privilégié cette humanité.
 
 
Ensemble,
vivre ensemble dans le même hôtel
pour la plupart.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et tous les soirs aller jouer
chanter,nous écouter les uns les autres,
donner aux publics notre version
des fêtes.
 
 
Brassens réunit tant de monde !
On ne peut que le remercier
en toute humilité.
C’est le cas de tous ces artistes
d’Italie, d’Allemagne,
de Pologne, 
du Chili, de France…
Grand cercle d’amitié,
fous de rires
et d’aimer chanter, 
continuer la nuit de retour à l’hôtel…
Soleil majuscule du cœur.
 
 
On aura tout donné,
Basdorf 2017.
 
 
Merci au festival
à Marion, Martina,
Jürgen, Corinne
tous les bénévoles
Vous êtes choux !
A tout vite dans un pays ou un autre
au monde quoi
en attendant 2018  !